rm conseil partenaire France e-health Tech

RM conseil membre associé de France eHealthTech

RM conseil est membre associé de France eHealthTech, association créée en 2015 à l’initiative de plus de 60 start-up afin de promouvoir l’e-santé auprès des décideurs et des pouvoirs publics.

Premier espace d’échanges destiné aux jeunes pousses de la santé connectée, présidé par Guillaume Marchand, président et cofondateur de dmd Santé, France eHealthTech a pour ambition de favoriser l’émergence d’une filière industrielle de renom et l’éclosion de licornes françaises dans les domaines des réseaux sociaux en santé, des applications mobiles et objets connectés de santé, des data de santé ou des plateformes web, etc.

En devenant membre associé de l’association, RM conseil, agence de conseil en communication, confirme ainsi son expertise dans le domaine des industries de santé, à la suite de l’organisation du 1er Forum parlementaire de la santé connecté le 29 mars 2016.

RM conseil accompagne d’ores et déjà plusieurs acteurs de la santé dans leurs stratégies de communication et de visibilité.

Pour accéder au site officiel de France eHealthTech, cliquez ici.

RM conseil entreprise mécène du Théâtre des Champs-Élysées

RM conseil est mécène du Théâtre des Champs-Élysées, avec l’ambition de s’engager aux cotés de cette institution plus que centenaire, haut lieu de la musique classique et de l’opéra à Paris et en Europe.

RM conseil contribue ainsi à la formidable vitalité et au rayonnement international des grandes salles de spectacle parisiennes, apportant son soutien à la création artistique.

Pour accéder au site officiel du Cercle des Mécènes du TCE, cliquez ici.

Vous pouvez également découvrir le programme de la saison 2016-2017 du Théâtre des Champs-Élysées ici.

RM conseil membre bienfaiteur de l’AROP

RM conseil est membre bienfaiteur de l’Association pour le Rayonnement de l’Opéra de Paris (AROP), apportant ainsi son soutien à cette institution tricentenaire, afin de contribuer à sa formidable vitalité artistique et son rayonnement international.

Créée en 1980, l’AROP est devenue la principale association de mécènes dans le secteur musical en France et permet à l’Opéra de Paris de bénéficier chaque année de plus de 4,5 millions d’euros d’aides.

Pour accéder au site officiel de l’AROP, cliquez ici.

Vous pouvez également découvrir le programme de la saison 2016-2017 de l’Opéra national de Paris ici.

2èmes Assises du Produire en France

À l‘heure où les français font preuve d’un intérêt sans cesse grandissant pour l’origine des produits qu’ils achètent au quotidien, RM conseil organise les 2èmes Assises du Produire en France les jeudi 8 et vendredi 9 septembre 2016 à Reims (Centre des congrès – 12 Boulevard du Général Leclerc).

Portées par l’association Pro France qui assure la promotion du label Origine France Garantie, ces 2èmes Assises du Produire en France rassembleront toutes celles et ceux qui pratiquent, soutiennent la fabrication française et créent des emplois en France.

Outre les différentes tables rondes, le temps fort de ces deux journées sera l’audition, dans le cadre d’un « Grand Oral de l’Élysée », des candidats à l’élection présidentielle, qui viendront présenter leurs propositions sur le Produire en France.

Alain Juppé, Marine Le Pen, Jean-Luc Mélenchon, Bruno Le Maire, Arnaud Montebourg, Cécile Duflot, Jean-Christophe Lagarde, Jean-François Copé, Nicolas Dupont-Aignan, Marie-Noëlle Lienemann, Frédéric Lefebvre, Jean Lassalle, Yannick Jadot, Bastien Faudot et Jacques Cheminade ont confirmé leur présence.

Le programme complet de l’événement est accessible en cliquant ici.

Les groupes Didaxis, EDF, Eren, Hammerson, Innothéra, Kronenbourg, Krys, Les Mousquetaires, Nestlé et Sphere, ainsi la Ville de Reims et Reims Métropole, sont tous partenaires des 2èmes Assises du Produire en France.

Si vous souhaitez accéder au site internet de l’événement, cliquez ici.

forum parlementaire de la blockchain

Organisation du 1er Forum parlementaire de la Blockchain

À l’heure où la révolution technologique et économique liée aux registres publics et décentralisés en ligne se profile, RM conseil organise, le mardi 4 octobre 2016, à la Maison de la Chimie (Paris 7ème), le 1er Forum parlementaire de la Blockchain.

Cet événement, parrainé par Laure de la Raudière, Députée (LR) d’Eure-et-Loir et Secrétaire de la Commission des affaires économiques, et par Jean Launay, Député (PS) du Lot et Président de la Commission supérieure du service public des postes et des communications électroniques (CSSPPCE), vise à faire naître le débat entre les parlementaires spécialistes de l’économie numérique et les entreprises impactées ou à l’initiative de cette technologie disruptive.

Structuré autour de deux tables rondes « Réalités présentes et futures de la Blockchain » et « Blockchain : ubérisation, disparition ou adaptation des tiers de confiance ? », le Forum donnera la parole aux acteurs publics, entrepreneurs et chefs d’entreprise directement concernés par cette innovation multisectorielle, dont l’ampleur et le potentiel sont similaires à Internet en son temps. Plusieurs startups du secteur de la Blockchain présenteront notamment leurs solutions et dispositifs au cours de la matinée.

Lionel Tardy, Député (LR) de la Haute-Savoie, Corinne Erhel, Députée (PS) des Côtes-d’Armor, et Virginie Duby-Muller, Députée (LR) de la Haute-Savoie, interviendront dans le cadre des tables rondes.

Mounir Mahjoubi, président du Conseil National du Numérique, présentera un état des lieux des travaux de la commission sur la Blockchain.

Enfin, la conclusion du Forum sera effectuée par Axelle Lemaire, secrétaire d’État chargée du Numérique.

Les partenaires de cet événement seront Talan, un des leaders européens dans l’accompagnement de la transformation agile des entreprises, la MAIF, un des leaders français de l’assurance, fort de plus de 4 millions de sociétaires et impliqué depuis plusieurs années dans la transformation numérique de ses métiers, ENEDIS, gestionnaire du réseau de distribution d’électricité sur 95% du territoire français continental et pionner dans le développement de la smart city, et Cap Digital, pôle de compétitivité regroupant plus de 1 000 acteurs de la transformation digitale.

RM conseil, agence de conseil en communication et relations publiques, a précédemment organisé le 1er Forum parlementaire de la santé connectée, qui s’est tenu le 29 mars dernier sous le parrainage d’Arnaud Robinet, Député-maire (LR) de Reims, et Jean-Louis Gagnaire, Député (PS) de la Loire.

L’inscription au Forum est d’ores et déjà ouverte sur le site internet de l’événement. Vous pouvez y accéder en cliquant ici.

La vidéo : outil incontournable des stratégies de communication

L’origine du mot « vidéo », du latin « video », je vois, suffit pour définir à elle seule l’importance et l’objectif de cet outil : la visibilité. Une visibilité aujourd’hui incontournable, notamment pour les entreprises où son utilisation est devenue essentielle dans l’ensemble des stratégies de communication.

Plus impactante que les mots, la vidéo est plus percutante et plus propice à capter l’attention, notamment grâce à l’empathie et le sentiment de proximité qu’elle est plus à même de procurer par rapport à un contenu rédigé. Selon diverses études sur le sujet, l’individu mémorise en effet 20% de ce qu’il entend et 30 % de ce qu’il voit et il retient 70% de ce qu’il voit et entend. Ainsi, 18 des 20 sites internet les plus visités au monde utilisent aujourd’hui la vidéo pour communiquer sur leur entreprise, leur association ou plus globalement sur leur activité en général.

Apportant de la crédibilité aux messages diffusés, elle devient essentielle dans les dispositifs de communication des entreprises. Elle permet à elle seule de combiner plusieurs avantages : présenter une activité de façon ludique, prospecter de nouveaux marchés, obtenir un meilleur référencement sur les grands moteurs de recherche et par conséquent booster le trafic des sites internet et donc la popularité et la visibilité des entreprises ou associations qui l’utilisent pour leurs stratégies de communication.

Outil marketing, la vidéo est aussi un moyen de communication interne pour les entreprises dans le cadre d’une stratégie marque employeur, afin d’informer les salariés, de les motiver et de les rassembler autour d’objectifs et de valeurs communes. Alors qu’un sondage de Communication & Entreprise et Mediaprism, publié dans Les Echos en 2014, montre qu’un collaborateur sur deux n’a pas confiance dans la communication des entreprises, la vidéo semble alors à elle seule un bon moyen pour combler ce déficit en communication grâce à sa capacité d’engagement.

Cependant, dans un contexte de transformation des entreprises, il conviendra à celles-ci de prendre en considération la constante évolution des outils de communication interne. Les communicants veilleront ainsi à innover et à ne pas tomber dans le piège de la com’ corporate « à la papa » qui est bel et bien révolue.

Alors qu’en peu de temps, la production vidéo s’est adaptée et démocratisée en devenant moins coûteuse et « multi device », l’entreprise de demain doit donc, quant à elle, se préparer dès maintenant à développer et intégrer ce média et à en maîtriser les règles simples qui permettent de l’utiliser au mieux.

Malgré tout, les entreprises ne devront pas oublier toutes les conséquences, y compris négatives, que la vidéo est susceptible d’entraîner. Certaines sont à prendre en compte : critiques, mauvais commentaires, contestations… Autant de points à anticiper avant de se lancer dans une nouvelle réalisation.

Certes, une démocratisation de l’usage de la vidéo s’est opérée ces dernières années mais les techniques évoluent à toute vitesse et sont susceptibles de rendre l’utilisation de cet outil compliqué et chronophage. Ainsi, afin d’apparaître comme un véritable expert du storytelling vidéo, quelques règles sont indispensables et se doivent d’être respectées, telles que le script, la durée, le design ou encore la scénarisation.

Incontestablement, les années à venir confirmeront la tendance en matière de consommation et d’utilisation de la vidéo. Les formes de cette dernière seront aussi amenées à évoluer notamment grâce à l’importance croissante de la réalité virtuelle dont les usages sont réfléchis par de nombreuses entités et industries. Dans ce futur proche tous y seront convertis et devront, pour leur succès, en faire partie.

Romain Mouton.

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Les entreprises partent en live

Les réseaux sociaux ont ouvert une nouvelle ère de communication avec le développement du streaming live. Twitter, Periscope, et Facebook Live, deviennent un nouveau terrain de jeu pour les entreprises.

Periscope ou Facebook Live ? Les deux mastodontes des réseaux sociaux, Twitter et Facebook, ont récemment élargi leur offre en y incluant le streaming live. Le premier s’est lancé sur ce marché il y a déjà un an avec Periscope. Le deuxième s’y est intéressé plus tard, lançant d’abord Facebook Live en décembre 2015 pour un nombre restreint d’utilisateurs, puis au grand public début avril.

 

Le nouveau terrain de jeu des réseaux sociaux

Après des débuts chaotiques, Periscope, développée par Kayvon Beykpour et Joe Bernstein, a décollé en France lorsque le footballeur parisien Serge Aurier y a insulté son entraîneur, Laurent Blanc. L’échec de l’expérience menée par l’Elysée le 1er mars dernier a également fait parler de l’application, par ailleurs nommée « App » de l’année 2015 par Apple. C’est aussi place de la République à Paris que l’application s’est imposée, de nombreux utilisateurs filmant la manifestation « Nuit debout » quotidiennement. Certaines vidéos peuvent atteindre les 80 000 visionnages en simultané, et jusqu’à 400 000 chaque jour en cumulant les spectateurs en temps réel et en rediffusion.

Ce succès est pourtant menacé par Facebook, qui a lancé le 6 avril dernier son propre outil, l’application Live. Contrairement à Periscope qui est une application indépendante de Twitter, Live est une fonctionnalité de Facebook, accessible depuis la barre d’options de publication d’un statut. Le passage du fil d’actu au live se fait donc directement. Les critères de diffusion diffèrent également : Facebook reprend ses catégories habituelles, là où Twitter ne propose qu’une gamme de choix limitée à la dichotomie “public-privé“. En privé, il n’est pas possible de choisir une liste à l’avance et les seuls destinataires disponibles sont les comptes suivis et abonnés réciproquement.

Outre ces aspects techniques, et au-delà des différences qui leurs sont inhérentes, les diffusions en direct constituent le nouveau dispositif de pointe des réseaux sociaux. Il appartient donc aux entreprises de saisir l’occasion qui leur est offerte aujourd’hui et de se lancer sur le streaming live.

 

Une niche à investir pour les entreprises

Quel est l’intérêt de ces dispositifs pour les entreprises ? Promouvoir un savoir-faire, une marque employeur et booster sa stratégie digitale. Bien utilisés, ces outils de streaming peuvent permettre aux entreprises de communiquer, tant les salariés via leur compte personnel qu’à travers d’un compte officiel, afin de valoriser un environnement de travail ouvert et dynamique. Cela permet à la fois d’informer, de motiver et de rassembler les équipes d’une entreprise tout en renvoyant une image positive de celle-ci. Les internautes apprécient les diffusions en direct, authentiques, qui ne peuvent être retouchées.

Côté stratégie digitale, le live stream peut ainsi donner une portée importante à un événement : les internautes affectionnent les interactions sur les réseaux sociaux et les retombées sont souvent conséquentes sur ces plateformes. Enfin, ces dispositifs permettent de promouvoir un savoir-faire en présentant un nouveau produit ou service aux clients. Beaucoup d’entreprises et d’événements se positionnent déjà sur la diffusion live : petit déjeuner Periscope pour VivaTechnology, visite des locaux du Deloitte Innovation Lab, retransmission en direct sur Facebook Live de l’interview (ainsi que des coulisses) du Président Hollande dans la matinale d’Europe 1 le 17 mai…

 

Des dispositifs en phase avec les attentes des internautes

Periscope et Facebook Live offrent une opportunité significative pour les entreprises souhaitant booster leur stratégie digitale et promouvoir leur marque employeur, leur savoir-faire ou tout simplement souhaitant communiquer sur un événement grâce au dernier dispositif de communication que représente la diffusion en direct. Si les différents aspects doivent en être maîtrisés (public de diffusion, durée de vie de la vidéo, qualité…), le live stream peut représenter un aspect essentiel de la communication de demain. Aux entreprises de choisir le dispositif qui correspond le plus à leurs objectifs, cibles et conditions d’utilisation recherchés.

Romain Mouton.

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Networking, le « paradoxe de Milgram » 2.0

« Ce n’est pas ce que vous savez qui compte mais qui vous connaissez », cette maxime semble particulièrement vraie dans une société où le réseautage prend une place sans cesse plus importante. Dès lors, avoir un maximum de relations compterait donc plus que nos compétences professionnelles ?
Pourtant, pour encore nombre d’entre nous, le réseautage est assujetti à moult préjugés et semble difficile à envisager, voir totalement rejeté. Superficiel, chronophage… autant de critiques au sujet d’une pratique pourtant devenue incontournable, particulièrement pour les personnes évoluant dans un milieu fortement concurrentiel.

Construire un réseau est en effet devenu un enjeu primordial de réussite professionnelle dans un grand nombre de secteurs. Pour se faire recruter ou pour recruter, pour se lancer dans une aventure entrepreneuriale, prospecter des clients potentiels, trouver des partenaires… le réseau s’impose comme un puissant levier de développement totalement indispensable. Dans ce sens, une enquête de HEC au Féminin, HEC Alumni, Ipsos et Boston Consulting Group a été menée l’année dernière auprès de 500 cadres, pour lesquels le réseautage apparaît comme un « must have ». 66% d’entre eux pensent même que le networking est incontournable pour réussir professionnellement.

Sans compter que le networking possède aujourd’hui des moyens d’interaction privilégiés. Ainsi, le dynamisme du digital se met, plus que jamais, au service du réseautage via les réseaux sociaux professionnels comme LinkedIn ou même Twitter qui a lancé la Journée Européenne de l’Emploi l’an passé avec la participation massive des entreprises et institutions françaises autour du hashtag #VotreJob. Les réseaux se sont ouverts au grand public et permettent de connaître et de se faire connaître en se rendant visible.

Le réseau s’apprivoise et se développe en amont des besoins de chacun. Ainsi, de nombreux établissements d’enseignement supérieur mobilisent des associations d’Alumni pour sensibiliser au plus tôt leurs futurs diplômés sur la nécessité de l’entraide qu’ils seront susceptibles de s’apporter. En fédérant les anciens étudiants et les nouveaux autour d’une communauté qui favorise les échanges et l’insertion professionnelle, les jeunes générations prennent en considération le caractère dorénavant essentiel du réseautage dans leur quête d’un emploi futur.

Les soirées networking prennent ensuite le relais de ces associations, en contribuant au développement d’un réseau déjà embryonnaire, notamment au sein de structures favorisant les rencontres professionnelles, à l’instar du Club entreprises de la prestigieuse Association pour le Rayonnement de l’Opéra de Paris (AROP), du Wine Business Club, de l’Automobile Club de France ou encore des fédérations professionnelles. Moyen efficace de nouer de multiples échanges informels, ces soirées permettent aux actifs, qu’ils soient entrepreneurs ou non, et jeunes diplômés d’élargir leur cercle de connaissances et de réseauter.

Cependant, pour être visible et tirer profit de tous les bénéfices qu’est susceptible d’apporter le réseautage, certaines « règles » – non exhaustives – se doivent d’être connues : identifier ses objectifs, sélectionner ses rencontres en fonction de ses secteurs d’activités et de ses priorités, savoir se présenter dans un temps relativement restreint, faire vivre son réseau en lui accordant du temps, en partageant des informations et en prenant des nouvelles.

Mais, une évidence s’impose : personne ne devient un expert chevronné du réseautage du jour au lendemain. Réseauter efficacement, pour des résultats un tant soit peu visibles, demande des compétences affûtées, une excellente connaissance des outils de communication dédiés au réseautage ainsi que la maîtrise des règles et usages d’entretien de son réseau. L’exploitation d’un carnet d’adresses important exige souvent de passer par des professionnels de la communication et des relations publics dont les conseils stratégiques peuvent être pensés en fonction des besoins concrets de chacun, car devenir un « réseauteur efficace » demande un peu plus que des qualités relationnelles.

Romain Mouton

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Organisation du 1er Forum parlementaire de la santé connectée

À l’heure où le marché français de la e-santé, déjà estimé à 2,7 milliards d’euros en 2015, ne cesse de se développer et de se déployer, RM conseil et CALIF ont organisé, le mardi 29 mars 2016, à la Maison de la Chimie (Paris 7ème), le 1er Forum parlementaire de la santé connectée.

Cet événement, parrainé par Arnaud Robinet, député-maire (LR) de Reims et président du groupe d’études « médicaments et produits de santé » à l’Assemblée nationale, et Jean-Louis Gagnaire, député (PS) de la Loire, a permis pour la première fois la rencontre d’élus de tous bords politiques et de représentants du secteur des dispositifs médicaux intelligents et des objets connectés de santé.

Près de 400 personnes ont ainsi pu assister au cours de cette matinée à plusieurs tables rondes sur les enjeux économiques et sociaux de la santé connectée et sur sa régulation. Le Forum a également donné la parole aux entrepreneurs de la e-santé et à plusieurs parlementaires tels que Françoise Grossetête, députée européenne (LR), Laurent Grandguillaume, député (PS) de la Côte-d’Or et Virginie Duby-Muller, députée (LR) de la Haute-Savoie.

Les cabinets d’avocats CMS Bureau Francis Lefebvre et Hogan Lovells, le Syndicat National de l’Industrie des Technologies Médicales (SNITEM), La Tribune, France eHealth Tech et mHealth Quality, ainsi que les clusters Ticsanté, Lyonbiopôle et Eurobiomed étaient partenaires de cette première édition du Forum parlementaire de la santé connectée, clôturée par Mounir Mahjoubi, nouveau président du Conseil National du Numérique.

Vous trouverez une rétrospective de cette riche matinée sur le site internet du Forum en cliquant ici.

Grands Chefs : étoiles montantes des réseaux sociaux

Les derniers convertis deviennent parfois les disciples les plus zélés : voilà bien une maxime qu’illustre à merveille le cas du grand Chef étoilé Christian Le Squer, autrefois breton taiseux et discret, en apparence rétif à l’idée d’exposer son art culinaire au-delà des lambris dorés du restaurant Ledoyen, et désormais Chef-star addict des réseaux sociaux à l’Hôtel Four Seasons George V.

La mue, en soi spectaculaire, n’aura pris que quelques années. Elle prouve que la communication digitale a, ces dernières années, fait évoluer de nombreux corps de métiers, celui de la cuisine compris, où elle est devenue un élément clé de la réussite de nos Chefs étoilés, et plus largement de tous ceux qui font bouger la gastronomie française.

Aujourd’hui, plus que jamais, le grillon de Jean-Pierre Claris de Florian qui clamait « pour vivre heureux, vivons cachés » semble s’être trompé. C’est ainsi que les grands Chefs de notre temps sortent de l’ombre. Christian Le Squer, Guy Savoy, Alain Passard, mais aussi Cyril Lignac, Jean Imbert et bien d’autres, se sont convertis aux réseaux sociaux. Ces chefs cuisiniers, pour certains à la tête de sociétés florissantes, se créent quotidiennement une e-reputation à l’image de leur réussite professionnelle.

La généralisation des smartphones ayant amené à de nouveaux usages, les Chefs cuisiniers ne sont pas à court de moyens pour entretenir leur « Personal Branding ». Site internet, Twitter, Instagram, Facebook, Pinterest, de réelles stratégies de communication se mettent en place. Chacun peut dorénavant se raconter, informer, recruter des membres de son équipe, donner la parole à sa communauté, renforcer son capital sympathie mais aussi rajeunir son image via des storytelling culinaires qui cultivent le sensoriel et l’unique. Et la communication n’est apparemment pas une question de génération ! Alain Ducasse, 59 ans, avec ses 111 000 abonnés Instagram semble n’avoir rien à envier à Mauro Colagreco, 39 ans, et ses 14 500 abonnés.

La visibilité est devenue primordiale et la philosophie de proximité une force, car comme le met en exergue Christian Le Squer, « les gens ne consomment plus de la cuisine, ils consomment des cuisiniers. » En effet, depuis l’essor des réseaux sociaux, l’intérêt ne semble plus d’aller dans une maison, mais d’aller chez Alléno ou encore chez Gagnaire. « Le nouveau consommateur doit avoir un lien avec son chef de cuisine. Les réseaux, c’est une manière d’exister, d’informer sur ce qui se passe à l’intérieur d’une brigade », affirme d’ailleurs le maestro aux fourneaux du George V. A l’instar des hommes politique, les Chefs étoilés sont en effet devenus des marques incontournables dont la valeur dépendra beaucoup de leur dynamisme sur les social media.

Accélérateur de visibilité dans un marché très concurrentiel, les réseaux sociaux contribuent à rendre visible les 600 Chefs récompensés en 2016 par le Guide Michelin. Ils sont aussi facteur d’attractivité pour un public souvent très sollicité, et permettent de remplir de réservations les restaurants, comme en témoigne l’attente pour obtenir une table chez le très connecté Jean-François Piège (84 300 abonnés Instagram).

Une présence digitale active renforce la capacité d’attrait des Chefs également auprès des bloggeurs influents, incontournables prescripteurs des tendances de la gastronomie de demain, mais malgré tout plus à même de visiter le restaurant d’un Chef si ce dernier est incontournable sur les réseaux sociaux. La communication digitale est devenue essentielle et transforme la manière de travailler de ceux qui l’embrassent.

Outil indispensable, en constante évolution, elle constitue ainsi un effet de levier précieux pour la stratégie de communication des Chefs étoilés, qui l’utilise comme facteur clé de réussite.

Une évidence, cependant, s’impose : si les grands Chefs peuvent s’intéresser aux réseaux sociaux et à la communication digitale, ils n’en deviennent pas pour autant des experts chevronnés du jour au lendemain, et l’erreur de communication n’est jamais bien loin. La maîtrise des bons outils et une gestion dynamique des communautés exigent bien souvent de passer par des professionnels des relations publics et des social media, dont les conseils stratégiques et éditoriaux pourront être pensés en fonction des besoins concrets de chacun. Même au plus près des 3 étoiles Michelin, les Chefs n’en restent pas moins des dirigeants comme les autres qui ont souvent besoin d’être accompagné pour structurer un storytelling efficace et impactant.

Romain Mouton

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